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Lemaire et Rousseau, heureux au Poiré... |
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Pierre-Étienne Lemaire (en bleu) ici face à Jonas Pessalli mardi dernier et Maxime Rousseau (à droite) évoluent au Poiré-sur-Vie désormais.
© Frédéric Girou/Georges Mesnager
Focus. Le match amical du Sco face au Poiré-sur-Vie était aussi l'occasion de revoir deux joueurs prêtés par le club angevin : Pierre-Étienne Lemaire et Maxime Rousseau.
Jouer pour progresser
Dans un effectif largement remanié, qui plus est avec des jeunes joueurs, les deux compères sont comme dans un cocon. « Tout le monde fait un pas vers l'autre étant donné qu'il y a beaucoup de nouveaux » se réjouit Lemaire. Pour couronner le tout, Rousseau a pris un appartement « deux étages au-dessus » de celui de Lemaire, à la Roche-sur-Yon.
Dans ce nouvel environnement, l'objectif est clair : progresser en ayant du temps de jeu. « L'objectif c'est de jouer, prévient Rousseau. Je sais qu'il y a de la concurrence, il faudra prouver des choses pour pouvoir jouer. » Ce leitmotiv, Lemaire l'a lui aussi adopté. « Je m'attends à batailler pour jouer. Celui qui fait une bonne semaine d'entraînement jouera. » Et il semble avoir trouvé avec Oswald Tanchot un entraîneur qui lui convient. « Le coach attend beaucoup de moi, il a envie de me faire passer ce cap que je n'ai pas réussi à franchir à Angers. »
Dans un club qui a terminé sixième de National l'an passé (à seulement quatre points de la montée en Ligue 2), les objectifs collectifs sont nombreux, et séduisent les deux joueurs. « Ça ne servait à rien de rester à Angers pour jouer en CFA 2. On espère vraiment passer une bonne saison ici » juge Rousseau. Pour son compère, la situation est encore plus claire. « L'objectif collectif c'est la montée » annonce souriant, Lemaire.
« Gagner en régularité »
Finalement, la plus grosse déception pour eux, c'est peut-être de quitter la ville.« C'est sûr que la Roche-sur-Yon, c'est largement moins bien qu'Angers, plaisante Lemaire, l'autre jour je cherchais le centre, je ne le trouvais pas et je me suis rendu compte que j'étais dedans (rires) ! » Reste désormais à compenser ce côté moins « fun » de la ville par un bon travail sur le terrain en essayant « d'engranger du temps de jeu et de gagner en régularité. » Une condition sine qua non pour pourquoi pas, revenir à Angers l'an prochain, et tenter de s'imposer en équipe première.
Ouest-France