Étas Avrillé : l'intersyndicale interpelle les élus
L'établissement technique d'Angers (Etas), qui s'étend sur 190 ha et emploie 420 salariés, reste sous la menace de la réforme des armées. L'intersyndicale (CFDT, CFTC, CGC, Unsa et CGT) craint un transfert à Bourges. Avec la disparition pure et simple du site angevin. Pour l'instant, rien n'est décidé. Mais l'inquiétude des personnels s'accroît. L'intersyndicale a interpellé les élus, qu'elle a rencontrés ces derniers jours : Bernard Witasse, maire de Montreuil-Juigné ; Marc Laffineur, maire d'Avrillé et vice-président de l'Assemblée nationale ; Christophe Béchu, président du conseil général. Elle s'est également entretenue avec Magali Debatte, directeur du cabinet du préfet. D'autres rencontres sont prévues avec Daniel Raoul, sénateur ; Jean-Claude Antonini, maire d'Angers ; Marc Goua, député, etc. « Nous souhaitons qu'ils interviennent auprès du ministère de la Défense, pour avoir des informations et obtenir le maintien de l'Etas en Anjou, dans ses missions notamment de qualification des véhicules militaires. » La réforme des armées devrait être discutée devant l'Assemblée nationale, fin mai.
Ouest-France