A l'appel des syndicats CFDT, CGT et CFE-CGC, un petit tiers des salariés permanents de la Catho ont débrayé en fin de matinée, hier. Ils débrayent symboliquement le temps de rencontrer le recteur, à quelques centaines de mètres. « Il n'y a jamais eu un tel mouvement à la Catho », estime un délégué syndical.
Quelque 172 salariés ont aussi signé une pétition. Ils estiment que les dernières négociations salariales se sont soldées par un échec, fin février et souhaitent une revalorisation du salaire de 5 % pour tout le personnel.
« On demande une hausse significative après trois ans de gel », ajoute Jean-Max Estay, maître de conférence et délégué syndical CFDT.
Trois ans, c'est la durée du plan de redressement de la Catho. L'université privée avait frôlé la faillite en 2004. Agglo, département et région avaient dû mettre la main à la poche.
« Manque de reconnaissance »
« Les salariés aussi ont consenti à des efforts », estime Christine Fourage, maître de conférence et déléguée syndicale CGT.
« On nous a demandé de travailler plus. Il a notamment fallu mettre en place la réforme européenne LMD (1). Et forcément il n'y a pas eu d'embauche », renchérit une salariée.
« Des choix ont été faits. Ce ne sont pas toujours les bons. Il manque du personnel et des moyens dans certains services », continue un autre. Au-delà des revendications, beaucoup parlent aussi de « malaise général », d'un « manque de reconnaissance » et du sentiment « de ne jamais être entendu par la direction ».
C'est ce qui semble inquiéter le plus le nouveau recteur de la Catho, qui a pris ses fonctions début janvier.
« Manifestement, ce mouvement montre, qu'au-delà des salaires, il y a un problème. Il faut le prendre très au sérieux, estime le père Guy Bedouelle. Je vais faire des propositions pour améliorer les conditions de travail et la prise en considération des carrières de chacun, notamment du personnel administratif. Je sais l'énorme travail fourni. »
Quant à la hausse des salaires demandée, elle ne lui semble pas envisageable.
« Les négociations salariales ont été menées convenablement, nous avons proposé une hausse globale, bien sûr légère, à hauteur de nos possibilités, explique-t-il. Même si elle n'est plus délicate, la situation financière reste fragile. Il faut garder un équilibre budgétaire strict, car on ne nous donnera pas une seconde chance. Et il est exclu d'augmenter les frais d'inscriptions. »
Marie TOUMIT.
(1) La réforme LMD divise en trois niveaux la formation (licence, master, doctorat).

Un accueil agréable, un décor chaleureux, des plats proches d'un restaurant gastronomique pour un...

Un accueil chaleureux et un hôte qui sait se rendre disponible (...) mais ça ne gâche en rien la...

le personnel est trés chaleureux, décor sympa, service rapide, bonne cuisine !!!...

Une excellente adresse pour passer un moment agréable entre amis. L'accueil est chaleureux, la...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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