Anita Gobert, du Comptoir provençal, scandalisée de l'absence de l'adjoint au maire en charge du commerce. Il a donc fallu toute la sérénité de Jacques Landreau, le directeur de la mission tramway, pour affronter leur inquiétude. Morceaux choisis. « Au Mans, le centre-ville a perdu 40 % de visiteurs pendant les travaux du tramway », lance un commerçant. « Non, corrige le fonctionnaire. Ça a pu aller jusqu'à 40 % à certaines périodes. Mais il n'y a eu qu'un dépôt de bilan, dont on pense qu'on peut l'attribuer de manière préférentielle aux travaux du tramway. » Tollé dans la salle devant cette circonlocution embarrassée.
« Il y a eu beaucoup de pertes de chiffre d'affaires au Mans », rectifie M. Delaporte, de la chambre de commerce. « La casse économique au Mans, ça n'a rien à voir avec ce qu'on nous dit », renchérit un commerçant. « Pourquoi n'avez-vous pas prévu d'autres parkings, avec des navettes gratuites pour que les gens prennent l'habitude de les utiliser ? », interroge une femme, applaudie par la salle.
« Éviter le désastre »
En aparté, Philippe de Boissieu, directeur des Galeries Lafayette, confie son anxiété : « Nous avons 160 emplois au magasin. Deux ans de travaux, ce n'est pas rien. C'est même très grave. » Il prend la parole pour inciter les gens à rejoindre l'association Vitrines d'Angers. L'une de ses commissions, d'une trentaine de commerçants, discute avec la municipalité des mesures d'accompagnement nécessaires. « Nous avons déjà obtenu l'exonération des droits de place, des navettes gratuites à partir de la place La-Rochefoucauld. Nous avons bâti un cahier des charges. Nous devons nous unir pour éviter que le désastre ne se produise. »
Pour les plus pessimistes, c'est bien simple : « Il y aura des morts », lâche un homme. Une partie de la salle est scandalisée de devoir adhérer aux Vitrines d'Angers pour avoir droit à la parole. « Nous souhaitons avoir des interlocuteurs organisés », répond Jacques Landreau.M. Gaboriau, qui a déjà connu une gêne similaire à Rouen et Niort, où il a des magasins, tente de remonter le moral des troupes : « C'est vrai. On perd 20 % de chiffre d'affaires pendant deux ans. Mais quand le tramway arrive, on en reprend 25 % à 30 %. » « Si ça se limite à 20 %, ça ira », analyse une femme, dubitative.
Claudine QUIBLIER.

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le personnel est trés chaleureux, décor sympa, service rapide, bonne cuisine !!!...

Une excellente adresse pour passer un moment agréable entre amis. L'accueil est chaleureux, la...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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