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Basket-ball : Larrouquis : « Pas le temps de se poser de questions »... |
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Malgré un secteur extérieur très fourni, Thomas Larrouquis veut montrer à Erman Kunter qu'il peut compter sur lui. Photo © Georges Mesnager
EuroChallenge (Top 16, Groupe I, 3e journée). Cholet - Den Bosch. Très bon contre Rouen, l'ailier-shooteur se livre avant un match décisif.
Thomas, depuis quand attendiez-vous ce genre de prestation avec Cholet ?
Je n'attendais pas spécialement ça, mais il s'est passé que je me sentais bien. J'avais vraiment envie de jouer puisque sur les trois derniers matches je n'avais pas eu beaucoup de temps de jeu. Je voulais peut-être prouver encore plus que j'avais ma place dans l'effectif.
Justement, comment avez-vous réagi lorsque Braswell est arrivé ? Cela pouvait devenir compliqué pour vous avec De Colo, Grier et Beaubois, du coup décalé, aux postes 2-3...
J'ai accepté la situation, c'est comme ça. Maintenant, on est quatre à l'aile donc c'est un peu compliqué. Parfois, je ne joue pas. Parfois, c'est Rodrigue. Je pense que ça sera comme ça jusqu'à la fin. Il faut rester prêt à rentrer à n'importe quel moment. Mais en ce moment, on gagne les matches, c'est le plus important.
Vous êtes l'un des rares à avoir effectué toute la présaison. Et on a l'impression aujourd'hui que vous êtes bien physiquement...
Oui, même si après ma blessure d'un mois (ndlr: au talon), j'ai eu un peu de mal à revenir. Je travaille bien aussi avec le préparateur physique (Sébastien Morin). Depuis que je joue au basket, je n'avais jamais fait trop de muscu. Là, j'ai pris 4-5kg depuis mon arrivée. Cela m'aide à être plus à l'aise sur le terrain.
L'équipe n'a plus perdu depuis le 17 janvier. Qu'est-ce qui a changé ?
C'est que Claude (Marquis) est bien revenu en forme [...] Sans lui, à l'intérieur, ça change un peu la donne. C'est quand même notre point fort.
L'état d'esprit est-il aussi moins individualiste ?
Oui, oui, mais même à l'époque, ce n'était pas... C'était juste qu'on perdait, et forcément on accentue les problèmes dans la défaite.
Den Bosch, comme Bonn et Liège, est très américanisé. Les clés face à ce type d'équipe ?
Pour nous, c'est toujours pareil. Il faut défendre fort [...] C'est un match important. En gagnant, on fera déjà un bon pas vers la qualification.
D'ailleurs, entre joueurs, parlez-vous de cet EuroChallenge ? De la possibilité d'y faire un coup ?
Pour l'instant, on laisse venir les matches un par un. On joue deux fois par semaine, on n'a pas trop le temps de se poser de questions.
Recueilli par J. D.
Ce soir, 20 h 30, salle de la Meilleraie
CHOLET-BASKET. Meneurs : 17. Braswell (1,87m, US), 9. Mokongo (1,80m) ; Arrières-ailiers : 12. De Colo (1,95m), 6. Grier (1,95m, US), 8. Beaubois (1,84m), 7. Larrouquis (1,97m), 13. Léonard (1,96m), 16. Ho You Fat (2,01m) ; Intérieurs-pivots : 11. Marquis (2,03m), 14. Falker (2,03m, US), 20. Wiggins (2,03m, US), 15. Séraphin (2,05m). Coach : Erman Kunter.
EIFFEL TOWERS DEN BOSCH. Meneurs : 9. Oliver (1,80m, US), 4. Downey (1,86m, US) ; Arrières-ailiers : 8. D. Jackson (1,94m, US), 6. A. Richardson (2,01m, US), 10. Steenvorde (1,95m), 7. Fredericks (1,94m) ; Intérieurs-pivots : 5. Giles (2,03m, US), 12. Akerboom (2m), 14. Abney (2m, US), 15. Aarts (2,13m). Coach : Don Beck.