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En 2006, Martin Scorsese immortalise le concert des Rolling Stones au Beacon Theater de New York pendant leur tournée « A Bigger Band ».
witthington, rennes : "merci Mr Scorcese."
Incroyable ! J'ai déjà vu des vrais concerts avec les Pierres qui roulent, des kilomètres de documents aussi. J'ai souvent eu le regret de constater qu'on ne filme pas les Stones au petit bonheur la chance. Un concert des bluesmen est une partie de leur vie. Martin Scorcese prouve qu'il faut être passionné par leur vérité, leur musique, leur âme. Visages (tous, Buddy Guy, Jagger), exploit (Jagger, presque toujours), finesse, risques (le chaos incroyablement maîtrisé par l'instinct de survie), humour (Keith, clinton, wood), amitié (Keith, Mick, partageant le micro, face contre face) et l'envie de toujours donner plus, et d'oser vieillir. (Beaucoup de beauté dans les portraits que les géniaux chef-opérateurs engagés sur le projet osent arrêter sur les visges, les mains, les détails), Scorcese nous offre le document ultime sur les Stones, celui qui restera. "Stones at the max", distribué dans les géodes du monde entier, "Stones à Rio", le "R.S.circus", "Gimme shelter", etc.. sont pourtant passionnants.
Une set list remarquable, des moments d'anthologie, "As tears go by", "Shattered", "She was hot", "Some girls", j'en passe et des meilleurs. Ne quittez pas votre siège avant la phrase finale durant le générique de fin.
"Shine a light" est dédicacé à Mr Ertegun. Cet instant, à l'image du film, touche au coeur. Et que dire du mixage novateur qui, enfin, explique, en partie la chimie, la broderie entre silence et chaos qui fait des Stones le groupe inimitable ? (25/04/2008)
Lventriloque, Nantes : "Ceux-là au moins adorent leur boulot !"
Quelle santé ! Un concert pour le prix d'une place de cinéma. Et ça ne fait pas "has been" car les Stones se sont recentrés sur leur marque de fabrique, la soul et le blues, oublié leur côté brouillon, c'est construit avec ce "son" rageur, reconnaisable entre mille, on est dans ce petit théâtre new-yorkais en cet automne 2006. Moment exceptionnel avec Buddy Guy, entre autres temps forts, avec toutes ces guitares chatouillées... Le duo Jagger/Richard en fusion, et une palanquée de musiciens qui prennent leur pied, dont 2 choristes métis en transes... Les 16 cameramen de Scorsese offrent là de quoi faire bouillir le sang dans les veines ! Le dvd serait déjà dans les bacs... (21/04/2008)