Angers 7 : l'actu d'Angers en 7 minutes !
Concours « Vos plus belles photos de vacances »
Naissances
Tramway
- A venir en 2008 !





ZEP à l'Abbaye de l'Epau
De gauche à droite, Michelle Moreau, Christophe Béchu et Laurent Gérault. Deux groupes... au lieu d'un
Surprise de Christophe Béchu qui semble apprendre la nouvelle en direct. Certains y verront-ils une dissension au sein du groupe « Angers, Choisir l'avenir » ? Peut-être, mais pas les principaux intéressés : « Vous savez, soupire Christophe Béchu, on entend dire qu'on est divisé parce que nous venons de scinder le groupe en deux. Alors que c'est seulement pour pouvoir bénéficier de deux collaborateurs. Le règlement nous y autorise désormais. On a fait deux sous-groupes, pour la forme, avec des UMP, des Modem, de chaque côté... ». Un groupe « Choisir, » un autre « Avenir ».
Ce qui inquiète le plus le nouveau leader de l'opposition, c'est le « climat » au sein de la nouvelle municipalité. Il dénonce précisément « un climat de chasse aux sorcières envers le réseau monniériste initié par la majorité municipale. On s'aperçoit qu'un grand nombre de fonctionnaires proches de Jean Monnier, ou qui nous ont soutenus pendant la campagne, sont aujourd'hui victimes de sanctions. » Il cite des exemples, mais pas de nom, par souci de protéger les fonctionnaires en question. « Jean-Claude Antonini a pris son téléphone pour demander à une personnalité influente de ne pas poursuivre sa collaboration avec quelqu'un qui figurait sur la liste de notre comité de soutien. Cette personne fait pourtant autorité. Vous trouvez ça normal ? », demande Christophe Béchu.
« On politise encore ! »
Le nouveau leader de l'opposition regrette que les premières semaines de ce mandat ne soient pas « caractérisées » par un esprit d'ouverture. « Nous avons affaire à une conception archaïque du rôle de l'opposition par le maire. » Des exemples ? « L'expression de la minorité dans le journal municipal a été divisée par deux. Nos élus sont sous-représentés dans certaines commissions importantes. Quant à l'agglo, la mise en place d'une commission restreinte, sans représentants d'élus de la minorité angevine, fait que certains dossiers seront carrément votés... sans nous ! » Mais avec des élus d'Angers représentés en surnombre. « On a politisé avant, on continue de politiser aujourd'hui... »
Arnaud WAJDZIK.