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La saison du SCO

Édition du lundi 25 février 2008

Mansour Boutabout : « Tout faire pour que cela marche »

Ligue 2. Angers. Titulaire à Guingamp puis face à Niort, l'ancien Sedanais n'est pas encore à son top.

Il le sait et il compte bien y remédier.

Vous étiez dans le onze de départ du Sco à Guingamp avec Alo'o Efoulou à Guingamp. Avec Do Marcolino contre Niort. Comment se sont passés ces deux rencontres ?

Pour le premier match, ça n'était pas mal. Mais j'ai eu peu d'occasions. Hier, je me suis bien dépouillé. J'ai eu une opportunité. Mais un montant était là. Nous avons connu, je crois, bien peu de réussite, malheureusement. J'ai eu l'impression aussi d'être beaucoup mieux dans le jeu. J'ai fait des appels, j'ai essayé de donner des solutions aux autres. Mais, je le reconnais, je ne suis pas encore au top.

Vous semblez déjà bien intégré dans cet univers angevin ?

Oui, tout va bien. De toute manière, je n'ai jamais connu de problèmes avec les autres. Je fais tout pour que cela marche. Je n'ai pas le choix d'ailleurs. Je suis ici pour essayer de donner le maximum. En plus le groupe est bien et avec mes coéquipiers, tout roule.

Le match de vendredi, contre Niort, doit vous laisser tout de même des regrets non ?

Dans l'ensemble, nous avons fait vingt bonnes premières minutes. Nous les avons asphyxiés. Et si nous avions marqué à ce moment-là, je crois que nous ne les aurions pas revus. Mais le football, c'est comme ça. On a galéré ensuite et les Niortais n'ont pas, de leurs côtés, été si vilains que cela.

Avec ces deux derniers résultats, le podium s'éloigne tout de même ?

Oui. Mais nous avons toujours des ambitions. Il reste encore beaucoup de bons matches à faire.

Comment se fait-il, compte tenu de vos grosses qualités techniques que vous n'ayez pratiquement jamais évolué en Ligue 1 ? Il y a eu un problème ?

Mais j'ai évolué en Ligue 1. (Ndlr : 36 matches, 6 buts avec Sedan en 2006-07). Cela dit, une carrière, c'est aussi une question de chance. Il faut rencontrer le bon entraîneur au bon moment dans le bon club. Il faut aussi avoir un bon agent. Quelquefois, cela se joue à rien. Mais il est vrai que cela me chagrine un peu. Car entre la L2 et la L1, il y a souvent peu de différence. Je suis sûr que certains de mes coéquipiers angevins pourraient fort bien évoluer un cran au-dessus.

Bon, votre premier but, c'est pour quand ?

Le plus vite possible. Mais pour l'instant, je n'ai pas eu trop de centres exploitables. En plus, vendredi, le terrain était catastrophique. Il faut le dire. J'ai perdu plusieurs fois le ballon à cause de cela.

Sur un plan privé, ça y est, vous allez installer votre petite famille en Anjou ?

Oui et j'en suis très content. Ma femme et mon fils d'un an arrivent la semaine prochaine. Nous avons trouvé une maison à Trélazé. Leur présence m'est précieuse. Là, c'était un peu dur qu'ils soient restés dans les Ardennes.

Recueilli par Jean-François CHARRIER.

Ouest-France

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