Newsletter Actualité

Abonnez-vous gratuitement

Rechercher une information

Dernière minute

dimanche 11 mai 18:25 Bretagne

Le Mans Series (1000 km de Spa) : troisième succès pour Peugeot

(Ouest-France)
dimanche 11 mai 18:10 Pays de la Loire

Piégé par la marée au large de Saint-Brévin, il décède à son retour

(Ouest-France)
dimanche 11 mai 18:01 Bretagne

Noan Lelarge (Bretagne Armor Lux) remporte le Tour de la Manche

(Ouest-France)
Toutes les infos

Envoyez vos photos !

Ouest-France

Actualité Angers

mercredi 07 mai 2008

Les chats de Belle-Beille ont trouvé la planque

Tous les jours, deux habitantes du quartier, comme Françoise, Évelyne ou Odette, apportent à manger et à boire aux matous du chat village.  Tous les jours, deux habitantes du quartier, comme Françoise, Évelyne ou Odette, apportent à manger et à boire aux matous du chat village.

Depuis six mois, le chat-village leur fournit gîte, couvert et caresses. Onze femmes s'en occupent bénévolement, et paient même de leur poche pour les faire soigner.

Peinards, les chats errants de Belle-Beille ! Depuis novembre dernier, un petit enclos a été installé pour eux, en lisière du parc de l'étang Saint-Nicolas. Ils y entrent et en sortent à loisir. Ils viennent y manger, y boire. Ils peuvent même y dormir au sec. Et tout ça aux frais de la princesse ! La Ville, en l'occurrence.

Le week-end, c'est Évelyne, « bénévole et minouphile », qui va chercher la ration quotidienne de croquettes à la régie de quartier. Elle les appelle : « Mimi, Mimi... » « Et ils la suivent ! s'exclame Françoise, une autre fidèle du chat village. C'est vraiment drôle à voir. »

Parmi les onze femmes qui, chaque jour, nettoient l'enclos et alimentent la gente féline, Évelyne est celle qui a le plus de succès. Mais elles y vont toujours par deux, pour le plaisir, aussi, de se rencontrer. Qui d'elles ou des chats bénéficient le plus de l'opération ?

« Nous sommes absolument ravies, témoigne Odette. Il n'y a plus de chats dans les caves. Et surtout, comme ils n'ont plus besoin de traverser la rue pour venir se nourrir, ils ne se font plus écraser par les voitures. »

Des chaussettes aux papattes

L'idée de la Ville était d'habituer les animaux à venir dans l'enclos, pour pouvoir les capturer et les stériliser, avant de les relâcher. Zorro et Catcheur y auront droit fin mai ! Les chats seront également tatoués. Et là encore, la Ville paiera.

Par contre, pour les bêtes malades ou blessées, le dispositif mis en place avec les vétérinaires de l'Anjou tarde à fonctionner. C'est la Société protectrice des animaux qui doit régler les factures, à un tarif préférentiel.

« Mais en pratique, nous y allons souvent de notre poche », souligne Évelyne qui, déjà avant le chat village, cachait des niches dans les buissons du parc et donnait la pilule aux femelles.

« Elle avait acheté deux paires de chaussettes de bébés, pour un chat qui avait les pattes brûlées », se souvient Omar Jaziri, agent d'accueil à la régie de quartier.

« On se cotise pour payer les médicaments, poursuit Françoise. Certaines prennent même des croquettes dans leur placard pour rallonger la sauce. »

Car, il faut bien le dire, la Ville est un peu « rat » : 250 grammes de ration quotidienne pour douze chats identifiés, plus les clandestins, ça ne fait pas lourd !

« En ce qui me concerne, pas question d'acheter des croquettes », rugit Chantal, qui veut bien être bénévole, mais pas pigeon. Heureusement, la Ville va bientôt augmenter un peu la ration.

Les bénévoles de Belle-Beille lui ont aussi demandé un panneau, sur l'enclos, pour expliquer au public ce qu'est le chat village. En attendant, elles invitent toutes les personnes intéressées à visiter leur stand d'information, à la fête des animaux de la SPA, les samedi 17 et dimanche 18 mai.

Claudine QUIBLIER.

Ouest-France

Les autres titres

Actualité Angers

Les infos des 5 derniers jours

lundi 12 mai 2008

À hauteur de Maître-École, la bigrue vient de soulever l'aiguillage, pour le transporter une centaine de mètres plus loin. Elle le remettra en place, après le renouvellement du ballast., L'aiguillage de 28 tonnes soulevé comme une plume
Les gros travaux ferroviaires devaient s'achever ce matin, à 8 h, à la gare. Pour laisser passer les 60 000 voyageurs du jour. Retour sur un chantier hors normes. Ouest-France
Sur la place Ney et aux alentours, 400 emplacements ont été occupés., Place Ney, un vide-greniers au son des percussions, hier
Ouest-France
Forêts, d'une durée de quatre heures, est la 3e partie d'un quatuor., Forêts : odyssée théâtrale pour hymne à la vie
Le Nouveau Théâtre d'Angers (NTA) présente cette semaine, en spectacle découverte, la pièce fleuve de Wadji Mouawad. Ouest-France

samedi 10 mai 2008

Vendredi 31 mai, les grévistes défilent dans les rues angevines en réponse au défilé de la veille, visant à soutenir de Gaulle. En tête de cortège, on reconnaît les leaders syndicaux Marcel Paquereau (Fen), Jean Monnier et Robert Robin (CFDT).</P>, :DR.</P> Et le théâtre d'Angers devint maison du peuple
Récit des événements de Mai 68, second épisode (voir OF de jeudi). Trois moments forts : le 25 mai,le pouvoir vacille; le 27, le théâtre d'Angers pris d'assaut; le 17juin, la reprise du travail à Cégédur. Ouest-France
19 aiguillages vont être remplacés ou renouvelés à cet endroit., Aucun train par Angers pendant 42 heures
On arrête tout aujourd'hui à 14 h. On rouvre seulement lundi matin.Une longue pause sans circulation pour cause de rénovation des aiguillages. Ouest-France
Une fois réaménagée, la place Molière verra passer le tram en 2010., Place Molière, les travaux du tram vont débuter
Ouest-France
En 1906, l'esclavage est aboli, mais les mentalités n'ont pas vraiment changé. À Angers, on a reconstruit un village africain lors d'une foire-exposition, où l'on venait voir les noirs un peu comme une curiosité., :Archives départementales L'esclavage aboli, Angers l'a presque ignoré
Il y a 160 ans la France abolissait l'esclavage. Comment cela a-t-il été vécu à Angers ? Un lien existait-il entre la ville et la traite des noirs ? Éléments de réponse. Ouest-France

vendredi 09 mai 2008

Christian Rouillard, auteur, avec son ami André Parlebas, des seules images qui aient été tournées pendant les événements à Angers., Les seules images de mai 68 sur Angers 7
Les manifs, le théâtre occupé : Christian Rouillard et André Parlebas, passionnés de cinéma, ont sorti leur caméra Super 8 pour filmer les temps forts de 68... Ouest-France
Christophe Caustier., Un réquisitoire contre la violence, au Quai
Le Nouveau Théâtre d'Angers (NTA) présente la semaine prochaineLa fabrique de violence, une pièce à voir en famille. Ouest-France
, :Archives Ouest-France Un dépistage gratuit des cancers de la peau
La Ville co-organise, avec les dermatologues libéraux, une journée de prévention, jeudi 15 mai, de 9 h à 17 h, au centre médico-sportif. Ouest-France

jeudi 08 mai 2008

Louis Thareaut : « De mai 1968, je retiens un grand moment de liberté, d'échange, de négociation. Avec une grande avancée du pouvoir syndical dans l'entreprise. », « 40 ans après mai 1968, tout est à refaire ! »
Louis Thareaut était numéro deux de la CFDT, au côté de Jean Monnier, en mai 1968. L'Angevin se souvient des grèves et des manifs, qu'il a vécues de l'intérieur. Ouest-France
Incendie du collège : trois mineurs avouent
Ouest-France
, Tramway : la carte des travaux est disponible sur angers.maville.com
Ouest-France

mercredi 07 mai 2008

Tous les jours, deux habitantes du quartier, comme Françoise, Évelyne ou Odette, apportent à manger et à boire aux matous du chat village., Les chats de Belle-Beille ont trouvé la planque
Depuis six mois, le chat-village leur fournit gîte, couvert et caresses. Onze femmes s'en occupent bénévolement, et paient même de leur poche pour les faire soigner. Ouest-France
Un squelette datant d'entre le VIIe et le XVe siècle a été découvert rue d'Alsace, ces jours derniers., Un squelette pas si vieux que ça...
Le chantier des fouilles archéologiques se poursuit, rue d'Alsace. Des restes d'ossements humains ont été mis au jour. De l'époque médiévale. Ouest-France
La maison des esclaves, sur l'île de Gorée., Esclavage aboli, le Trois-Mâts le redit !
La maison de quartier des Justices accueille, samedi, la 3e édition de la commémoration de l'abolition et de la traite négrière. Ouest-France
Archives Ouest-France
maville.com Tous les flux RSS d'actualités