Quelques repas avec les sponsors mis à part, Sylvie Lecluse n'est pas très impliquée dans la vie du club. Ses relations avec les autres épouses de joueurs sont assez restreintes. A 40 ans, elle possède un profil plus atypique que les autres : « Je suis historienne de formation et j'ai enseigné pendant plusieurs années. Mais, aujourd'hui, et c'est un luxe, j'ai arrêté de travailler pour m'occuper de mes enfants, Léo, Astrid et Fleur. Je profite aussi de mon temps libre pour faire beaucoup de sport. »
Mais il n'y a pas que des avantages. Compte tenu des entraînements de son mari et de ses déplacements fréquents ¯ « que ce soit la semaine ou le week-end » ¯, « on n'arrive à rien faire sur le plan culturel. Entre les matches le vendredi, le décrassage le samedi et l'entraînement dès le lundi matin, on n'a pas le temps de partir, même deux jours. »
Cédric Lecluse étant en fin de carrière, Sylvie et lui ont des ambitions différentes des jeunes joueurs qui, eux, regardent toujours plus loin, en espérant intégrer une formation encore plus importante : « Il reste encore un an et Cédric devra se reconvertir. Mais, du coup, nous sommes complètement investis et notre objectif est plus sain, car le but est de faire monter le club. Quand on était jeunes, on regardait ailleurs. Mais plus maintenant... »
Angers Sco (9e) reçoit Niort (18e) ce soir, à 20 h, au stade Jean-Bouin, pour le compte de la 25e journée de Ligue 2.